Cependant, la plupart des gens pensent qu’un anonymat aussi poussé n’est pas nécessaire, ni même désirable. Une fois qu’on est assez sobre et sûr de sa sobriété, il semble qu’il n’y ait aucune raison d’éviter de parler de son affiliation aux A.A. à bon escient. Ceci peut contribuer à y amener d’autres personnes. La communication de vive voix est une des plus importantes qui soient, pour nous.
Nous ne devons donc critiquer ni ceux qui se taisent ni ceux qui désirent parler abondamment de leur affiliation aux A.A., pourvu qu’ils ne le fassent pas au niveau du public et ne compromettent pas ainsi le mouvement tout entier.
Lettre - 1962