Accueil AA France AA Belgique AA Québec AA Suisse romande

mercredi 30 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Sacrifice = unité = survie

L’unité, l’efficacité et même la survie des A.A. dépendront toujours de notre volonté constante de renoncer à nos ambitions et à nos désirs personnels pour assurer la sauvegarde et le bien-être communs. Si le sacrifice assure la survie individuelle de l’alcoolique, il garantit tout autant l’unité et la survivance du groupe et de toute l’association des A.A.
Point de vue de Bill p. 220

J’ai appris que je devais sacrifier certains traits de ma personnalité pour le bien des A.A., et ce renoncement m’a valu bien des récompenses. La vanité peut être amplifiée par le prestige, mais grâce à la Sixième Tradition je reçois à la place le don de l’humilité.. Collaborer sans s’affilier se révèle souvent décevant. Si je ne me lie pas à des intérêts extérieurs, je demeure libre de maintenir le mouvement des A.A. autonome. IL pourra ainsi survivre, fort et sain, pour les générations futures.

mardi 29 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Un effet de vague

Ayant trouvé la recette du parfait bonheur, nous la partagions avec tous … Oui, chez les A.A., nous avions rêvé de tout cela. Quoi de plus naturel, en somme, puisque la plupart des alcooliques sont des idéalistes déçus ! … Alors, pourquoi ne pas partager notre mode de vie avec tout le monde ?
Les Douze Etapes et les Douze Traditions p. 235

La grande découverte de la sobriété me poussait à répandre la « bonne nouvelle » dans mon milieu. C’était le retour des idées grandioses de ma vie de buveur. Par la suite, je me suis rendu compte que ma seule sobriété était un travail à plein temps. En devenant un citoyen sobre, j’ai pu constater que l’effet de vague, sans aucun effort de ma part, atteignait « d’autres organismes, qu’ils soient apparentés ou étrangers », sans m’écarter de mon but fondamental qui est de demeurer sobre et d’aider d’autres alcooliques à le devenir.

lundi 28 juin 2010

Réflexions quotidiennes

La détermination de nos fondateurs

Au bout d’un an et six mois, les trois pionniers avaient réussi à recruter sept nouveaux membres.
Les Alcooliques Anonymes p. 147

Sans la détermination et l’acharnement de nos fondateurs, le mouvement des A.A. aurait rapidement disparu, comme tant d’autres prétendues bonnes causes. Dans la ville où je vis, il se tient des centaines de réunions chaque semaine, et je sais que les A.A. sont disponibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Si j’avais eu à attendre, avec rien d’autre que l’espoir et le désir de ne pas boire, me sentant rejeté partout, j’aurais recherché la méthode plus facile, plus douce, et je serai retourné à mon ancienne façon de vivre.

dimanche 27 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Se conformer au mode de vie A.A.

Nous pratiquons alors les Etapes et les Traditions des A.A. parce que nous les désirons pour notre propre bénéfice. Il n’est plus question de bien ou de mal ; nous nous conformons parce que nous le voulons bien. Et c’est ainsi que nous progressons dans notre unité et dans notre esprit de service. C’est ainsi également que se manifestent la grâce et l’amour de Dieu parmi nous.
Le mouvement des A.A. devient adulte p. 131

Je prends plaisir à me voir grandir dans le mouvement. Je me suis battu au début pour ne pas me conformer aux principes des A.A. ; mais à force de souffrir de mon attitude belliqueuse, j’ai fini par voir qu’en vivant selon le mode de vie des A.A., je m’ouvrais à la grâce et à l ‘amour de Dieu. J’ai commencé à comprendre pleinement ce que signifie être membre des Alcooliques Anonymes.

samedi 26 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Un don qui croît avec le temps

Pour la plupart des gens normaux, alcool est synonyme de convivialité, de camaraderie et de rêves heureux et colorés. Prendre un verre libère de l’ennui et des tracas. C’est l’intimité joyeuse avec les amis et la sensation que la vie est belle.
Les Alcooliques Anonymes p. 139

Plus je pourchassais de telles sensations dans l’alcool, plus elles devenaient inaccessibles. Pourtant, en appliquant ce passage à ma vie sans alcool, je m’aperçois qu’il décrit cette merveilleuse vie nouvelle que met à ma portée le mouvement des A.A.. Les choses s’améliorent vraiment, un jour à la fois. La chaleur, l’amour et la joie qu’exprime si simplement ce passage prennent de l’ampleur et de la profondeur à chaque nouvelle lecture. La sobriété est un don qui croît avec le temps.

vendredi 25 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Une rue à deux sens

Si nous le Lui demandons, Dieu nous pardonnera sûrement nos manquements. Mais en aucun cas il n'acceptera, sans notre collaboration, de nous rendre blancs comme neige et de nous garder dans cet état.
Les Douze Etapes et les Douze Traditions p. 72

Dans mes prières, j'avais l'habitude d'omettre beaucoup des choses que j'avais à me faire pardonner. Je croyais que si je ne mentionnais pas ces choses à Dieu, il n'en entendrait jamais parler. Je ne savais pas qu'il suffisait que je me pardonne à moi-même certaines de mes actions passées pour que Dieu me les pardonne aussi. On m'avait toujours enseigné à me préparer pour mon voyage sur la terre ; ce n'est que chez les A.A., quand je me suis montré honnêtement disposé à apprendre à pardonner et à me faire pardonner, que j'ai compris que le voyage c'est la vie elle-même. Le voyage de la vie est une très belle aventure, tant que je suis prêt à changer et à être responsable.

jeudi 24 juin 2010

Réflexions quotidiennes

Une école de spiritualité

Nous formons seulement une école maternelle de spiritualité dans laquelle nous aidons les gens à surmonter leur problème d'alcool et à trouver la grâce de continuer à mieux vivre.
Point de vue de Bill p. 95

Quand je suis arrivé chez les A.A., j'étais démoli par l'alcool et je voulais me défaire de l'obsession de boire, mais je ne savais pas vraiment comment m'y prendre. J'ai décidé de rester avec les A.A., le temps d'apprendre comment avaient fait celles et ceux qui étaient passés par là avant moi. Tout à coup, je me suis surpris d'être en train de penser à Dieu ! On m'avait dit de choisir une Puissance supérieure mais je n'avais aucune idée à quoi cela pouvait ressembler. J'ai découvert qu'il y avait beaucoup de Puissances supérieures ; on m'a dit de rechercher Dieu, tel que je le conçois, qu'il n'y a pas de doctrine de la divinité chez les A.A. J'ai trouvé une Puissance qui me convenait et je lui ai demandé de me redonner la raison. J'ai perdu l'obsession de boire, un jour à la fois ; la vie a continué et j'ai appris à vivre sans alcool.