Accueil AA France AA Belgique AA Québec AA Suisse romande

mardi 21 mai 2013

Beqt of Traductions

Une fois rattaché à l’hôpital de Logroño où je travaille dorénavant, je ne suis rendu compte que je n’avais pas d’ordre à donner aux malades alcooliques que je soignais pour leurs malaises, hépatiques ou autres. Je discutais avec eux, je les incitais à ne plus boire, mais beaucoup d’entre eux récidivaient.
C’est alors que je fus encouragé à collaborer avec le groupe AA qui existait à Logroño. La vision que j’en avais n’était pas très claire, mais j’ai commencé à lire sur le sujet et j’ai parlé avec les gens du groupe. Je ne sais collet, mais, presque sans m’en rendre compte, je me suis investi dans cette problématique. Nous avons commencé à collaborer, discutant et bavardant avec de nombreuses personnes malades. J’ai assisté à la naissance de nombreux groupes, toujours créés par des gens qui fondent leur espoir sur leur propre rétablissement et sur celui des autres.

lundi 20 mai 2013

Best of Traductions


Akron 1935 : n°155

Nuestrosz amigos los profesionales

NOS AMIS LES PROFESSIONNELS

Il y a plus de vingt ans que je connais les Alcooliques anonymes de Logroño. Depuis, nous avons collaboré et aidé bon nombre de gens qui connaissaient des problèmes. Ces problèmes, nous les avons expliqués à des malades, à des familles, nous leur avons donné de nombreuses suggestions instructives, et je partage une solide amitié avec bon nombre d’entre eux.
A la faculté de médecine, nous avons étudié un tas de choses qui, en bonne partie, n’étaient pas vraiment utiles pour affronter la personne malade. Pendant ma formation dans un grand hôpital, j’ai vécu mes premières confrontations sérieuses avec le problème de l’alcoolisme. Je soignais un malade admis dans l’unité de psychiatrie et je me rappelle parfaitement que le psychiatre ma dit, désespéré, que chez les alcooliques aucun ne se rétablissait. Ce qui m’a surpris et préoccupé : il y avait peu de maladies pour lesquelles le pronostic médical était si désolant.

dimanche 19 mai 2013

Best of Traductions

Hier soir, j’ai reçu un coup de fil : c’était un jeune homme d’une vingtaine d’années qui était dérouté par ce qui lui arrivait et hébété parce que ça lui arrivait, à lui. J’espère que je serai capable de lui transmettre notre message.
Je n’avais pas l’intention de participer à plusieurs réunions la semaine prochaine, mais je crois que je vais y aller tous les soirs. Ainsi, je pourrai mettre en pratique ce dont je vais parler les prochains jours. Je le sens prêt et je souhaite en retirer les bienfaits.
Michael C., London
Meetings are an effective thirst quencher.
Les réunions épanchent efficacement ma soif.

samedi 18 mai 2013

Best of Traductions

J’ai appris à considérer chaque buveur qui ne veut pas arrêter de boire comme un problème potentiel pour moi. Ils sont capables de troubler ma sobriété et ils peuvent m’amener à reboire. Alors, je reste loin d’eux. Voilà un choix très simple que je peux faire.
Les nouveaux membres et les douze Etapes, c’est autre chose. Je suis étonné du changement que peut apporter le désir d’arrêter de boire. Peu importe ce que disent les nouveaux, je disais les mêmes choses quand j’ai poussé la porte pour la première fois et que je faisais de la résistance à la Fraternité et à l’abstinence. Et le conseil que je leur donne est toujours le même : viens à une réunion et découvre la Fraternité des Alcooliques anonymes.

vendredi 17 mai 2013

Best of Traductions

A cette époque je n’avais pas encore compris que c’était moi seul qui devais affronter ce que le monde m’offrait pour que tout soit bon pour moi. J’apprenais aussi que je devais faire face à moi-même. J’avais oublié ce jour-là que j’avais des amis chez les AA qui m’avaient aidé à prendre soin de moi, qui m’avaient encouragé à grandir spirituellement, ce qui, à mon avis, est la chose la plus aimante que l’on puisse faire pour un membre.
Dans ce bar, j’avais écouté quelqu’un qui buvait, qui soi-disant connaissant tout sur l’alcoolisme et qui connaissait bien peu de moi. Mais aujourd’hui je sais que si je parle à des amis AA, on m’écoute et on m’entend très bien. Et en plus, je reçois amour et compréhension. Lorsque je parle à des gens qui ne sont pas du Mouvement, je cours le risque d’entendre des choses qui pourraient me faire du tort, surtout s’il s’agit d’ex-membre de AA.

jeudi 16 mai 2013

Best of Traductions


Je voulais qu’on me dise que, ni physiquement ni mentalement, je n’étais différent de quelqu’un d’autre. Je voulais croire que tout se passerait bien si je buvais un verre, même si mon expérience me disait le contraire. Alors, j’ai décidé de partager une bouteille de vin avec elle. Deux heures et trois bouteilles de vin plus tard, je m’étais retrouvé seul dans un autre bar, complètement paumé, me creusant pour savoir comment j’en étais arrivé là. Mon excuse était que je croyais que d’une manière ou d’une autre, AA arrangerait tout et que je souffrirais plus si je me remettais à boire.

Ce devait être ma dernière cuite. C’est ce jour-là que j’ai compris mon impuissance devant l’alcool. « On » m’avait envoyé là à l’endroit et à l’heure qu’il fallait pour que je comprenne enfin. Chacun de ces verres de vin m’apprenait la vraie signification de mon état alcoolique. Ce jour-là, il était écrit que je devais boire pour atteindre l’abstinence.

mercredi 15 mai 2013

Best of Traductions

J’ai eu tellement de chance : Je n’ai pas eu besoin d’aller voir par moi-même si ce que j’entends si souvent est vrai, à savoir qu’arrêter de participer aux réunions mène toujours des alcooliques comme moi au même point. Nous finissons par reboire.
Au début de mon abstinence, je me trouvais dans un bar avec une amie (qui boit mais n’est pas alcoolique) à qui je venais juste d’expliquer que j’étais alcoolique. Elle m’avait dit que cela ne pouvait pas être vrai puisque je n’avais pas bu depuis dix semaines. Et bien sûr, à ce moment précis, elle était la seule personne que je voulais entendre.